dimanche 10 juin 2018
et vague et vogue >
- ?
- ….
- faudrait-il alors que tu sortes de ton marasme ?
- peut-être !
- il t’étonne, hein ?
- OUI ! ?
- normal. Dis, sais-tu que tu incapable d’allonger une phrase liée ?
- Oui , je sais. Cela n’a jamais été mon fort.
- C’est juste, mais regarde ta vie. Regarde toi, .toi, oui toi. Tu n’es qu’une survivante, un génocide à toi toute seule. Capite ?
- ….
- faudrait-il alors que tu sortes de ton marasme ?
- peut-être !
- il t’étonne, hein ?
- OUI ! ?
- normal. Dis, sais-tu que tu incapable d’allonger une phrase liée ?
- Oui , je sais. Cela n’a jamais été mon fort.
- C’est juste, mais regarde ta vie. Regarde toi, .toi, oui toi. Tu n’es qu’une survivante, un génocide à toi toute seule. Capite ?
*
ici
c’est le bordel
l’eau au bord de l’eau
qui
nage
en la Garonne )?(
bordeaux bordel bord de l’eau
où je finirai mes jours pour toujours toujours
boucan boucanier
le
boucan
est
nié
boulevard rit
le boulevard rit
et
moi aussi
et
toi aussi
et nous vous ils elles
tout le monde sur le boulevard rit
qui charrie lui aussi
c’est le bordel
l’eau au bord de l’eau
qui
nage
en la Garonne )?(
bordeaux bordel bord de l’eau
où je finirai mes jours pour toujours toujours
boucan boucanier
le
boucan
est
nié
boulevard rit
le boulevard rit
et
moi aussi
et
toi aussi
et nous vous ils elles
tout le monde sur le boulevard rit
qui charrie lui aussi
dimanche 2 avril 2017
Nocturne en poésie sonore avec Edwin Buger
NOCTURNE
Nocturne
le
taciturne
la
nocturnité
le
« s’animer la nuit »
l’homme
est un animal
il
est
ameusé
amitudinié
neuronal
tout
tordu
tout
inapte
tout
venteux
anonyme
anormal
cavernicole
et
buleux
solitudinien
antagonique
anasthasiaque
anal
– in / extasié
l’étau
la
fibriabilité du coeur
ancestrale
asphyxié
antonyme
c’est
compliqué
l’analité
du coeur me défigure
le
pire c’est l’odeur
on
n’y coupe pas
tout
ce que je pourrais dire
tout
ce que je pourrais faire
tout
ce que je pourrais écrire
ne
changera rien pour moi
à
ce que je pourrais faire
pour
moi
nous
sommmes figés
phéronormaux
c’est
la nuit
il y
a des animaux
il y
a des statues
c’est
une vie compliquée
nous
sommes attaqués dans notre vie taciturnique
ça
nous boursouffle
le
coeur
le
coeur est anal
la
ville est seule
nous
sommes des animaux
samedi 1 avril 2017
le travail avec Edwin...
PROJET
/ ZONE)S( INTERMODALE)S(
extrait
:Traces
à la trace te
suivre
par l’arôme de
dentelles en traversant le paysage
par la bavure et
dégoulinade de suc
et de sève
tout au fond de la
bouche
au bout du bout
au creux du creux
à la cicatrice
du larynx
au contour de la
glotte
« l’âme
pose la question de la présence au monde »
elle passe par
le bucal
bucol
col/osité
l’empreinte
effective de moi là
de là
de là
ici et là
bien là
empreintes
ça délimite mon
corps mais non mon ombre
elle
elle reste au
soleil
décousue
recousue
arôme de tes
seins griffés
comme une ombre à
gage saccage
cagette
cachetonnant
j’erre dans la
foule
Frida Kalo erre
subjuguée et
fripée
fridatifiée
le corps malade
n’est pas un corps de désir
il craint et crie de
la fureur
noire ou bleue
elle griffe aussi en
rayonnant
mais personne ne se
méfie de ce corps en somme
elle est séduisante
séduite
à la trace te
suivre
en impression au
soleil tombant
se noyer dans
océans deux océans
ions protons bozons
gravitons tout à
la fois
indice >
liquide baveux
blanchâtre
fossile
affriolant et fade
tout à la fois
odeur de l’ombre
qu’elle est
donc cette odeur
odeur du soleil
trépassé
le visage comme
une ornière
en pas de deux
par la grâce
subtil d’un
climat
féminine présence
réminiscence
rémini
rem minis
des choses d’hier
rue de l’air
il y a résidu
poudre de souvenir
des fils de
résidus
des traces
infimes
de choses
monstrueuses et transparentes
effacées
au fur et à
mesure
à la mesure et
donner le LA
comme le chat
repères de tigres
de tigresses
et
d’enfants
repère de fleurs
jaunes jaunisse
repère de fleurs
et jacinthes
« Mais
reste donc, je t’en prie ! »
senteur
ô senteur
sa silhouette
ça sillon
/ ça sillonne
/ ça sillone le
souvenir >
une traînée
Marla dans la
boue
a mourru
disparue de mon
espace-temps
elle n’est plus
qu’un vestige
strate qui se
fond
dans l’océan
dans l’océan
océan
océan
Le
travail avec Edwin Buger vise à faire sortir le texte de la page.
L’improvisation ou la semi impro ou la lecture en musique
électronique de textes écrits par avance en écriture automatique
sont de rigueur .
Comment
innover? La semi improvisation consiste à compléter un texte, une
structure textuelle en la poursuivant ou en la précédant. (j’ai
mis en gras tout ce qui relève de l’improvisation dans le texte
ci-dessus > on pourra constater que le travail de la langue se
fait par association ). Par la
symbiose avec la musique, son écoute qui permet d’atteindre un
état proche de la transe. Un état particulier d’une écoute
flottante de la musique associée à une concentration maximale sur
le texte (écrit ou pas) à dire. Les rythmes dès lors se
conjuguent.
La
musique se déroule comme le texte, en improvisation.
On
naît en symbiose créative.
On
est en symbiose créative.
samedi 18 février 2017
Comolli > de la propagande...
Jean-
Louis Comolli > Dans « Cinéma documentaire Fragments
d’une histoire »
En
puisant dans les images qui composent les trois quarts du siècle
dernier, Jean-Louis Comolli a fait le choix de films qui l’ont
traversé depuis cinquante ans, découvrant ainsi « son »
histoire du cinéma…
Chapitre :
de la question de la propagande et du cinéma documentaire
« Filmer
le monde, c’est le changer »
dans
ce chapitre du film « Cinéma Documentaire – Fragments d’une
histoire » il illustre son propos en s’appuyant sur les films
suivants :
-
Nanouk- Flaherty
-
moi, un noir – Jean Rouch
-
Terre sans pain- Bunuel 1933
-
L’horreur des abattoirs – Le sang des bêtes – Georges Franju –
1949
-
L’amour existe – Pialat – 1960
- Le
chant du Styrène – Alain Resnais – 1959
-
Hommes et caméra, un certain regard - Mario Ruspoli et Georges
Rouquier – 1964
-
Primary – Robert Drew – 1960
-
Chronique d’un été – Jean Rouch et Edgar Morin – 1961
-
Desert Victory – Roy Boulting – 1944
-
Memory of the camps – Berstein – 1945
-
Classe de lutte – Groupe Medvekine de Besançon – 1969
-
Kashima Paradise – Yann Le Masson et B. Deswarte – 1973
- Pour la suite du monde – Michel Brault et Pierre Perrault - 1963
Jean-
Louis Comolli > Dans « Cinéma documentaire Fragments
d’une histoire »
En
puisant dans les images qui composent les trois quarts du siècle
dernier, Jean-Louis Comolli a fait le choix de films qui l’ont
traversé depuis cinquante ans, découvrant ainsi « son »
histoire du cinéma…
Chapitre :
de la question de la propagande et du cinéma documentaire
« Filmer
le monde, c’est le changer »
dans
ce chapitre du film « Cinéma Documentaire – Fragments d’une
histoire » il illustre son propos en s’appuyant sur les films
suivants :
-
Nanouk- Flaherty
-
moi, un noir – Jean Rouch
-
Terre sans pain- Bunuel 1933
-
L’horreur des abattoirs – Le sang des bêtes – Georges Franju –
1949
-
L’amour existe – Pialat – 1960
- Le
chant du Styrène – Alain Resnais – 1959
-
Hommes et caméra, un certain regard - Mario Ruspoli et Georges
Rouquier – 1964
-
Primary – Robert Drew – 1960
-
Chronique d’un été – Jean Rouch et Edgar Morin – 1961
-
Desert Victory – Roy Boulting – 1944
-
Memory of the camps – Berstein – 1945
-
Classe de lutte – Groupe Medvekine de Besançon – 1969
-
Kashima Paradise – Yann Le Masson et B. Deswarte – 1973
- Pour la suite du monde – Michel Brault et Pierre Perrault - 1963
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